29.01.2012
ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR EN CÔTE D’IVOIRE Pas d’université fermée !
Le SNESUP, principal syndicat de profs français, interpelle Alassane Ouattara sur la fermeture des universités ivoiriennes et l'emprisonnement d'universitaires

Le Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, est reçu pour une visite d'État en France, du mercredi 25 janvier au samedi 28.
Il y a deux mois, lors de sa visite du 14 et 15 novembre 2011 à Lomé, capitale du Togo, Alassane Ouattara a décidé unilatéralement de fermer les établissements publics ivoiriens d'enseignement supérieur jusqu’en septembre 2012. Dans un contexte post-électoral déjà fort traumatisant pour le secteur de l’Éducation en général, cette décision oriente de fait près de 20 000 étudiants vers les établissements privés et les oblige à s’acquitter de 40 % des frais d’inscription en plus.
Des centaines d’élèves, d’étudiants, ont perdu la vie ou ont subi de lourds traumatismes physiques et psychologiques. Les universités d’Abidjan et d’Abobo-Adjamé sont à reconstruire ! Elles ont été pillées et détruites car devenues des camps militaires ! Depuis plus de 9 mois, les travaux de réhabilitation conduisent à la fermeture des universités, laissant une majorité d’étudiants à la rue, livrés à eux-mêmes. Pris au piège par les frais de scolarité exorbitants des établissements privés, la plupart des étudiants se trouvent écartés de leurs études. Tandis que plane le risque d’une « année blanche » à l’université, la situation des enseignants du supérieur est également critique. Dans ce contexte, quel sens donner aux prochaines sessions d’évaluation du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) alors que les évaluables ne dispensent plus de cours et que leurs laboratoires de recherche ne sont plus accessibles ?
Depuis les années 60, tandis que l’Éducation pré-bac était placée comme une priorité nationale, le développement de l’enseignement supérieur reste sous le contrôle du financement des principaux bailleurs de fonds, dont le FMI. Le contexte de crise que traverse le pays accélère le train de réformes néolibérales contre les universités publiques et la contestation du pouvoir en place.
Après une avalanche de réformes sur les salaires à double vitesse dans l’enseignement secondaire, l’âge de départ à la retraite qui passe de 55 ans à 60 ans dans un pays où l’espérance de vie est de 55 ans, la suppression des cars de ramassage des étudiants, la suppression des internats…., cette décision de fermeture des universités, pour une année entière, risque de sacrifier un nombre considérable de bacheliers, d’étudiants et de chercheurs, et, par conséquent, menace d’hypothéquer l’avenir.
Former une jeunesse qualifiée plus nombreuse est une urgence. Elle passe par l’accès et la réussite de la jeunesse au sein de l’enseignement supérieur et de la recherche publics dont la pérennisation et le développement doivent être une priorité.
Le SNESUP soutient l’ensemble du peuple de Côte d’Ivoire dans la difficile épreuve de reconstruction du pays qu’il traverse et appelle à la solidarité avec les collègues enseignants et chercheurs. A l’occasion de sa visite en France, Le SNESUP demande au Président Ouattara que soient libérés les universitaires ivoiriens emprisonnés sans jugement et la mise en place des conditions permettant le retour rapide et en toute sécurité de ceux contraints à l’exil.
Le SNESUP, au travers de véritables coopérations, encourage le renforcement d’un système d’enseignement supérieur et de recherche publics en Côte d’Ivoire.
Paris, le 25 janvier 2012
http://www.snesup.fr/
05:30 Publié dans notre école | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : universités, bacongo, ado, soro, ouverture
Nouvelle direction du cnrd : Fologo prend le pouvoir, Ago Marthe remplace, Simone Gbagbo, Un vigile réclame 10 mois d’arriérés de salaire Publié le samedi 28 janvier 2012 | L'Inter
L’ambiance était aux retrouvailles et à l’union hier vendredi 27 janvier, au siège du Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD) sis à Cocody. Cette organisation politique s`est réunie en assemblée générale extraordinaire autour d’un objectif commun, celui de rendre l’opposition plus crédible et efficace devant le pouvoir en place. A cette occasion, le CNRD a présenté la nouvelle direction qui travaillera à la redynamisation de cette plate-forme de partis politiques et autres organisations de la société civile proches de l’opposition. Amon Ago Marthe, la première vice-présidente de l’Assemblée nationale sortante, a été désignée secrétaire générale du CNRD, en remplacement de Simone Ehivet Gbagbo, assignée à résidence surveillée depuis 10 mois à Odienné, dans le nord du pays. En l`absence de l`ex-Pemière Dame, ce poste était occupé à titre intérimaire par Dr. Alphonse Tousséa, le directeur de cabinet du président d`honneur du CNRD, le nonagénaire Bernard Blin Dadié (il est âgé de 96 ans!). Laurent Dona Fologo, le président du Rassemblement pour la Paix, le Progrès et le Partage (RPP), parti politique membre du CNRD, prend désormais les rênes de cette plate-forme de l`opposition pro-Gbagbo. L`ancien président du Conseil économique et social qui présidait la réunion, a informé l`assemblée qu’il a été décidé qu’un vice-président, en l`occurrence lui-même, assure la direction de la coalition, avec « certains pouvoirs » pour lui permettre d’agir. « Je vous félicite mais aussi je vous remercie pour ce qui s’est passé samedi à Yopougon. C’est comme ça mais il faut résister. Je ne regarde pas la Côte d’Ivoire quand je vois tout ça, mais bien la France. Tout vient de là-bas. Que le travail qui nous revient à faire soit heureux parce que nul n’est né esclave », a affirmé M. Dadié. Pour sa part, M. Fologo a appelé à l’union de la trentaine d’organisations politiques formant le CNRD autour du combat pour la libération et le retour d’exil des cadres et militants pro-Gbagbo. « A compter de ce jour, toutes les prétentions, c’est terminé ! Nous faisons confiance à Ago Marthe. Nous devons tout faire pour que l’union du CNRD soit renforcée. Quand le combat est à ce niveau, on n’a pas le temps de s’occuper de ces choses-là. Occupons-nous de l’essentiel », a indiqué M. Fologo, faisant allusion aux querelles internes. « Nous ne relançons pas un CNRD amputé mais bien un CNRD renforcé, déterminé à jouer son rôle d’opposition. J’ai rencontré ceux que je devais rencontrer, il n’y avait pas de problème de fonds. Tous m’ont rappelé le combat pour la souveraineté et la libération. Lorsqu’une situation nouvelle est créée, il faut changer de fusil d’épaule », a conseillé le président du RPP, en présence de certains responsables des partis formant la Ligue des mouvements pour le progrès (LMP), dont Gervais Coulibaly. L’entente semble donc être revenue au sein de l’opposition. Notons qu’à l’issue de la réunion, le vigile du siège du CNRD, nommé John, a fermé le portail, empêchant les personnalités présentes à la rencontre de rentrer chez elles. La raison ? Il réclamait 10 mois de salaire à raison de 126.000 francs CFA par mois. C’est donc la somme de 1.260.000 francs CFA qui serait due au vigile.
Hervé KPODION
05:19 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cnrd, lmp, dadié, fologo, ago marthe
28.01.2012
Fonction publique/départ volontaire à la retraite envisagé : Ce qu`il faut craindre ; D`autres mesures à envisager Publié le samedi 28 janvier 2012 | Soir Info

L'effectif est pléthorique à la Fonction publique. Les salaires des fonctionnaires représentent 50% des ressources propres de l'Eat au lieu de 35% imposés par les règles de gestion moderne aux normes internationales. Pour ramener les choses à leur juste proportion, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Gnamien Konan a annoncé des mesures qu'il compte prendre. De fait, le jeudi 26 janvier 2012, aux 2 Plateaux, lors des échanges de vœux avec les partenaires et acteurs de son ministère, il a laissé entendre qu'il envisageait de proposer des départs volontaires à la retraite. Aussi, les concours d'accès aux emplois de la Fonction publique seront-ils rares. Grosso-modo, comme on le voit, le ministre a une vision calquée sur le modèle du Privé où pour ne pas avoir une masse salariale budgétivore, le manager se limite au strict minimum d'agents. En effet, dans le Privé, quand un nouveau dirigeant arrive pour redresser une entreprise dont les chiffres d'affaires sont au rouge, il a soit recours au licenciement et/ou à la retraite anticipée. Comme au niveau de la Fonction publique, le licenciement n'est pas possible, le ministre s'oriente vers la seconde éventualité. Mais il risque de s'en mordre les doigts. La raison, c'est qu'avec la situation de sortie de crise difficile, chacun voudra s'accrocher à son poste pour continuer à avoir, au moins son gagne-pain. Du coup, la retraite anticipée, sorte de saut dans l'inconnu, intéressera peu de fonctionnaires. Il faut donc craindre l'échec d'une telle opération si elle était lancée. La solution peut-être à envisager serait de procéder à des reconversions d'agents. En clair, là où il y a un trop plein de personnels comme l'a relevé le ministre, il conviendrait de faire bénéficier au surplus, une formation accélérée avant qu'il ne soit déversé dans des services qui ne seraient pas du même secteur d'activité, dans un besoin criant. Entendu que les services du même secteur devraient en être pourvus, dans un premier temps. Ce qui aura pour avantage de limiter les concours d'entrée à la Fonction publique, pour un moment, comme le ministre l'a indiqué. Mais il est important de noter que si Gnamien Konan veut que les fonctionnaires mouillent vraiment le maillot, comme dans le Privé, il faut qu'il convainque le gouvernement de faire grimper les salaires. Car, pour l'heure, les salaires des fonctionnaires souffrent d'un nanisme sans nom, aux côtés des traitements dans le privé. Or, de ce côté, les syndicats demandent que les salaires soient indexés au coût de la vie. Il le faudra également pour les fonctionnaires.
Dominique FADEGNON
06:33 Publié dans Le monde du Travail | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fonction publique, gnamien konan, retraite, départs volontaires
Menace de fermeture : 142 établissements évalués Publié le samedi 28 janvier 2012 | Notre Voie

42 grandes écoles et 35 universités privées seront évaluées à partir de lundi prochain par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Objectif inavoué du ministre Cissé Bacongo, fermer à court terme les grandes écoles et universités privées qui ne fonctionnent pas dans les règles de l’art, qui sont, en d’autres termes, selon la tutelle, des écoles boutiques. Les résultats de ces évaluations seront connus en août prochain.
Selon le professeur Abou Karamoko, directeur de cabinet adjoint du ministre Bacongo, président du comité de pilotage de l’évaluation et classement des grandes écoles et universités privées, ce travail sera fait à l’intérieur du pays en trois jours et en deux mois maximum à Abidjan par une équipe d’inspecteurs.
«Concernant cette quatrième édition, il s’agit d’assainir le milieu du secteur privé de l’enseignement supérieur. Le diagnostic fait par ce ministère révèle une pléthore d’établissements privés, une qualité douteuse de bon nombre d’entre eux, un panier à crabes pour les filières du Bts, des besoins insatisfaits des entreprises, l’inadéquation entre la formation et l’emploi», a-t-il indiqué.
Pour cette édition, a-t-il poursuivi, «tous les établissements autorisés formant au Bts, au nombre de 149, seront évalués, mais ne seront classés que ceux qui ont au moins deux années de fonctionnement révolues, soit 142 grandes écoles et 35 universités privées». Notons que les inspecteurs sont des représentants des directions centrales de ce ministère, des associations de parents d’élèves, de l’Office national de la Protection civile, du ministère de la Construction, de la Cnps, des enseignants du secteur privé de l’enseignement supérieur.
Charles Bédé
06:13 Publié dans notre école | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bacongo, valy, étudiants, évaluation, grandes écoles privées, universités privées
Positionnement et choix des joueurs : Pourquoi Zahoui doit faire attention Publié le samedi 28 janvier 2012 | Le Patriote
Les deux victoires des Eléphants dans cette 28ième édition de la CAN ont été bien accueillies par les Ivoiriens en général et les amoureux de cette équipe en particulier. Surtout que des pays comme le Sénégal, annoncé comme favori, y ont laissé plumes et griffes. Zahoui et ses enfants semblent donc avoir le vent en poupe. Mais ces deux succès n'ont pas fait perdre de vue, aux initiés de la chose footballistique que l'équipe de Zahoui ne tourne pas rond. En tout cas, pas en plein régime comme cela aurait dû l'être avec des joueurs de talent comme Gervinho, Yaya, Kolo, Drogba, Kalou, Eboué ; pour ne citer que ceux-ci. Tous les observateurs avertis sont unanimes sur une chose. L'équipe de Zahoui peine à produire du jeu. Mieux, le technicien ivoirien, lui-même, le reconnaît. Mais, pour lui, l'essentiel est ailleurs. C'est-à-dire que seule la victoire compte. Et il est loin d'avoir tort. En tout cas tant que son équipe gagne cette assertion ne restera qu'une pure réalité. Mais à la moindre défaite, c'est sûr qu'il essuiera les critiques les plus acerbes. C'est la raison pour laquelle il doit faire attention et prendre le moins de risque possible. Car certains choix opérés par l'ancien capitaine des Eléphants laissent perplexe. Le mauvais positionnement de Yaya comme un 10, amène le Citizen à ne même pas exister dans le match. Pis, il gêne même ses coéquipiers et il n'est pas rare de les voir se marcher dessus en phase offensive. Il serait judicieux de faire redescendre Yaya et lui permettre ainsi de partir de loin ou d'administrer de belles passes. Ensuite, lors des deux premiers matchs, les changements opérés par Zahoui étaient pour le moins bizarres. Kader entre au moment où le match est quasiment terminé alors qu'il aurait apporté un peu plus dans l'animation offensive. Lors du second match quand il sort Yaya on s'attend soit à Ya Konan Didier, Kader Kéita ou encore Doumbia Seydou. Mais Zahoui prend tout le monde à contre-pied en faisant entrer Bony Wilfried. D'ailleurs, ce dernier a confirmé tous les doutes en restant transparent sur le rectangle vert. Zahoui a du beau monde mais il doit les utiliser intelligemment et sans autres formes de considérations. Quand Gervinho est mal à l'aise sur le terrain il faut le sortir car une seule hirondelle ne fait pas le printemps comme on le dit.
Koné Lassiné depuis Libreville (Gabon)
06:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : elephant, can 2012, drogba, zahoui, ado, gbagbo, bédié, rhdp, lmp, réconciliation
27.01.2012
Présidence de l’Assemblée nationale/Ouattara tranche : « C’est pour le Rdr » Publié le vendredi 27 janvier 2012 | Soir Info

Il a tranché. Le président de la République, Alassane Ouattara a mis fin au débat sur le poste du prochain chef du Parlement ivoirien. Pour lui, le successeur de Mamadou Koulibaly doit sortir des rangs du Rassemblement des républicains (Rdr), son parti. Et c’est au journal « Le Monde », dans sa parution du mercredi 25 janvier 2012, que le chef l’Etat l’a confié. « A l`issue des élections législatives de décembre qui se sont très bien déroulées, mon parti, le Rdr, dispose d`une majorité absolue à l`Assemblée nationale. Le président de l`Assemblée sera donc issu du Rdr », a coupé court Alassane Ouattara. Du coup, il met fin aux ambitions de certains nouveaux députés notamment ceux du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), l’allié politique de son parti, qui n’avaient pas caché leur ambition d’être à la tête du Parlement ivoirien. Au nombre de ceux-ci figurent, Alphonse Djédjé Mady. Secrétaire général du Pdci, il a été élu député de Saïoua. Sa candidature a été annoncée, mardi 3 janvier 2012, par le « Nouveau Réveil ». Ce journal proche du parti d’Henri Konan Bédié barrait à sa Une : « Présidence de l’Assemblée nationale ; Djédjé Mady candidat ; Les motivations de sa candidature ». Dans l’article, le journaliste a levé le lièvre sur l’affaire. « C’est désormais un secret de polichinelle, l’information court dans tous les milieux politiques, l’intéressé lui-même ne s’en cacherait plus. Djédjé Mady a la ferme ambition de briguer le perchoir de la future Assemblée nationale. Il aurait, à cet effet, personnellement informé le président du Pdci-Rda, des vice-présidents et des doyens du parti de ses intentions. De même à ses partenaires politiques au sein du Rhdp, le président du directoire aurait, selon des sources recoupées, porté l’information de sa candidature. Bien qu’étant conscient que son parti, le Pdci, ne détient pas la majorité au sein de la future Assemblée, Djédjé Mady a décidé de jouer la carte Rhdp afin de rallier les suffrages des autres partis de l’alliance autour de sa candidature », écrivait le « Nouveau Réveil », donnant les motivations de cette candidature du numéro 2 du Pdci. Mais la sortie du chef de l’Etat vient doucher le rêve d’Alphonse Djédjé Mady. Avec lui, tous les autres potentiels candidats, non issus du Rdr, qui rêvaient de briguer le perchoir de la future Assemblée nationale. Les noms de d’autres cadres comme Gaston Ouassénan Koné, Charles Diby Koffi… revenaient aussi dans des articles de journaux. Ces « ambitieux » non-Rdr n’ont d’autre choix, aujourd’hui, que de faire contre mauvaise fortune, bon cœur. En d’autres termes, il leur sera difficile de ne pas s’aligner sur la décision d’Alassane Ouattara. Car, comme il l’a souligné dans l’interview avec l’Express, le Rdr, avec 127 députés, dispose d’une majorité absolue de sièges. C’est dire qu’en cas d’élection à la présidence de l’Assemblée nationale, c’est le candidat de ce parti qui part favori. S’il est clair que le Pdci et les autres partis n’auront pas le poste de président du Parlement, qu’en est-il de la Primature promise au Pdci avant le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010? « Quant au poste de premier ministre, le président Bédié et moi-même allons en reparler. Guillaume Soro [actuel premier ministre] fait du très bon travail. C`est un excellent premier ministre, nous allons voir ce qui est dans l`intérêt du pays et prendre les décisions appropriées », a indiqué Alassane Ouattara dans le même entretien accordé à l’Express. On l’aura constaté : il s’est refusé de donner des détails sur la question du prochain Premier ministre, mais a tranché celle du futur président de l’Assemblée nationale. Un poste éminemment important. De fait, l’article 40 de la Constitution ivoirienne du 1er août 2000 stipule clairement qu’«en cas de vacance de la présidence de la République par décès, démission, empêchement absolu, l`intérim du président de la République est assuré par le président de l`Assemblée nationale, pour une période de quarante cinq jours à quatre vingt dix jours au cours de laquelle il fait procéder à l`élection du nouveau président de la République ». Ceci explique certainement la décision prise par le président Ouattara. Une sortie qui risque de ne pas faire que des heureux.
SYLLA A.
05:41 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alassane, rdr, bédié, pdci, primature, président de l'assemblée nationale
Examens et Concours Session 2012
Examens et Concours Session 2012
EXAMENS ET CONCOURS SCOLAIRES
Examens et Concours Baccalauréat Examen du CEPE et Concours d’Entrée en Sixième BEPC Test d’Orientation
en Seconde
Inscriptions Du 17/01/2012
au 04/02/2012 Du 17/01/2012
au 04/02/2012 Du 17/01/2012
au 04/02/2012 Du 17/01/2012
au 04/02/2012
Paiement des droits d’examen Du 17/01/2012
au 04/02/2012 Du 17/01/2012
au 04/02/2012 Du 17/01/2012
au 04/02/2012 Du 17/01/2012
au 04/02/2012
Epreuves Physiques et Sportives Du 21/05/2012
au 01/06/2012 * Du 09 au 13 avril 2012 pour le 1er examen blanc
* Du 07 au 11 mai 2012 pour le 2ème examen blanc Du 04/06/2012
au 15/06/2012
Epreuves orales et pratiques Bac Technique : du 10/07/2012 au 20/07/2012
Bac Artistique : du 16/07/2012 au 20/07/2012
Bac Général : du 17/07/2012 au 20/07/2012 Du 08/08/2012
au 11/08/2012
Epreuves écrites Du 24/07/2012
au 27/07/2012 Mardi 31 juillet 2012 Du 13/08/2012
au 14/08/2012 Du 13/08/2012
au 14/08/2012
Proclamation des résultats Mardi 14 août 2012 à 14h Jeudi 16 août 2012 Vendredi 31 août 2012 à 14h Vendredi 31 août 2012 à 14h
Jurys spéciaux de réclamation Lundi 20 août 2012 Jeudi 23 août 2012 Jeudi 6 septembre 2012 Jeudi 6 septembre 2012
Remise des documents à la DOB Lundi 27 août 2012 Vendredi 07 septembre 2012 Vendredi 07 septembre 2012
NB : Les dates de paiement des droits d’inscription dans les Trésoreries correspondent aux périodes d’ouverture et de fermeture des inscriptions aux examens et concours pédagogiques.
EXAMENS ET CONCOURS PEDAGOGIQUES
EXAMENS OU CONCOURS INSCRIPTIONS EPREUVES ECRITES EPREUVES ORALES EPREUVES PRATIQUES
CAP Titularisation (Public et Privé)
CEAP Titularisation et Intégration
CAP Intégration (Public et Privé) Du 31/10/2011
au 09/01/2012
Du 20/02/2012
au 11/05/2012
Examen de Titularisation Licence Du 31/10/2011
au 09/01/2012
Du 27/02/2012
au 23/03/2012
Concours d’Accès aux fonctions d’Adjoints aux Chefs d’Etablissement (ACE) Du 31/10/2011
au 09/01/2012 08/02/2012 07/03/2012
Concours d’Accès aux fonctions d’Adjoints aux Directeurs de CAFOP (ADC) Du 31/10/2011
au 09/01/2012 08/02/2012 07/03/2012
Diplôme d’Instituteur Stagiaire (DIS) Du 31/10/2011
au 30/01/2012 Du 12/06/2012
au 14/06/2012 Du 04/06/2012
au 06/06/2012
Diplôme d’Instituteur Adjoint Stagiaire (DIAS) Du 31/10/2011
au 30/01/2012 Du 12/06/2012
au 14/06/2012 Du 04/06/2012
au 06/06/2012
Concours direct d’entrée au CAFOP Du 31/10/2011
au 30/01/2012
28/03/2012
30/05/2012
Certificat Elémentaire d’Aptitude Pédagogique (CEAP) Du 20/08/2012
au 01/10/2012
21/11/2012
Du 18/02/2013
au 10/05/2013
Certificat d’Aptitude Pédagogique (CAP) Du 20/08/2012
au 01/10/2012
21/11/2012
Du 18/02/2013
au 10/05/2013
NB : Les dates de paiement des droits d’inscription dans les Trésoreries correspondent aux périodes d’ouverture et de fermeture des inscriptions aux examens et concours pédagogiques.
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